L’école à Briec
Mercredi 31 janvier 2007 | Publié dans Blablabla...
Troisième débat participatif hier soir à Briec sur le thème « éducation, formation, accès à l’emploi ». En fait, l’essentiel de nos échanges tournait sur l’école fort malmenée depuis 5 ans : coupes budgétaires sans précédent, postes d’enseignants supprimés, aides-éducateurs et surveillants liquidés.
Il y aura demain fort à faire, d’autant que si notre système éducatif a su relever le défi de la massification, celle-ci ne s’est pas prolongée par une véritable démocratisation : 150 000 jeunes quittent chaque année le système scolaire sans qualification… Et les enfants de famille ouvrière ne représentent que 10 % des étudiants. Les inégalités de départ (revenu, logement, santé) ont un effet direct sur les résultats scolaires.
La vieille formule de Jaurès selon laquelle l’école était « le vestibule des temps nouveaux » reste pourtant vraie. Et nous ne gagnerons pas le pari de son efficacité, à un moment où la mondialisation demande de développer les compétences et les qualifications, sans gagner celui de la justice.
Dans ce contexte, il nous faudra prendre les politiques initiées par la gauche depuis les années 1980, une priorité budgétaire qui ne s’est jamais démentie, des mesures pour individualiser les pédagogies, la définition d’une culture commune, la valorisation de l’enseignement professionnel, avec notamment les lycées des métiers, la création d’un service public de l’enfance (idée très débattue hier soir) ; le développement des langues vivantes,…
En fin de semaine dernière, à Madrid fut organisée, à l’invitation de l’Espagne et du Luxembourg, une
Après la bonne surprise du 21 décembre dernier avec l’annulation par le tribunal administratif de Rennes de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet à l’encontre de mes filleuls Edik, Bela et de leur petite fille Anna, la douche froide ! Je viens d’apprendre que la préfecture venait de faire appel devant le tribunal de Nantes.
Confucius prévenait qu’une « une petite impatience peut ruiner un grand projet ». Découvrant tous les quotidiens que je n’avais pas eu le temps de parcourir dans la semaine, je pense à cette phrase en lisant l’agacement des éditorialistes.