Dans l’Amérique de l’après-guerre minée par ses contradictions, des années noires du maccarthysme à nos jours, ce livre nous plonge au coeur d’une magnifique histoire d’amour.
Amour d’une nuit, coup de foudre partagé, passion d’une vie, une rencontre entre une femme (Sara) et un homme (Jack) va bouleverser plusieurs générations.
C’est un beau roman où, à coté de saisissants portraits de femmes (on déteste la belle-mère, on sourit avec la tante), Douglas Kennedy nous invite à nous pencher sur le comportement que nous aurions eu face au chantage que faisaient peser les administrations lancées à la recherche des citoyens « déloyaux » comprenez « communistes ».
Il nous suggère aussi une réflexion sur le sens et la valeur du pardon : faut-il vivre pendant des années en haïssant une personne qui vous a trahis ? A quel moment précis peut-on pardonner ?
Ces thèmes (la quête du bonheur, la responsabilité individuelle, la trahison) sont, ai-je lu depuis, au centre des préoccupations de l’auteur. Il les sert ici de belle manière.
Merci pour la référence …………………….