Violences urbaines

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Hier, au nom du PS, je suis revenu sur les violents affrontements entre supporters parisiens et marseillais.

Quelques jours après le saccage du centre-ville de Poitiers le 10 octobre, il était justifié de s’interroger sur la capacité d’anticipation des préfets en matière de maintien de l’ordre et sur l’existence d’une doctrine cohérente d’emploi des CRS.
 
Dans ces deux cas, l’Etat s’est montré incapable d’assurer le maintien de l’ordre public. Pendant des heures, en plein centre-ville, en plein jour, plusieurs dizaines d’individus ont pu se livrer à des destructions de biens publics et à des violences, il y a là à tout le moins une carence inquiétante en matière de sécurité.

En sus, le 29 septembre dernier, Brice Hortefeux annonçait vouloir créer une section spécialisée dans la lutte contre les hooligans et « éradiquer la violence des stades ». Cet « engagement » fait suite aux nombreuses promesses de la droite et de Nicolas Sarkozy depuis 2002 sur le même thème… 

À Marseille, pendant plusieurs heures, c’est dans les rues qu’était la violence

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2 réponses à Violences urbaines

  1. baillergeau dit :

    Le traitement sur un même papier des footeux-castagneurs et des politiques-casseurs convient parfaitement à ce dont j’ai la certitude.
    Ces deux groupes qui n’ont rien à voir ensemble ont un point commun.
    Ils sont également pénétrés par les forces de l’ordre et comptent dans leurs rangs autant d’indics.
    Sarko/Hortefeux, les retiennent ou les excitent selon les circonstances.
    L’histoire des groupes violents est toujours la même. La terreur et la peur qu’elle engendre sont des armes du pouvoir.

  2. Alexandre dit :

    Tout à fait d’accord avec vous, M. Urvoas: c’est le rôle des préfets qu’il faut mettre en cause. Je suis pour ma part persuadé que cette institution est dépassée et anti-démocratique. Pourquoi ne pas créer une police locale, une police bretonne par exemple, comme c’est le cas au Pays Basque ou en Catalogne? En effet, s’il nous faut attendre les ordres de Paris pour réagir, on comprend pourquoi il y a des problèmes!
    A galon vat ganeoc’h,
    Alexandre

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