Je suis régulièrement interpellé, y compris hier soir, lors de la réunion des socialistes quimpérois sur ma nouvelle fonction et sur les responsabilités qu’elle entraîne.

Quand un projet de loi arrive à l’Assemblée, il est obligatoirement déposé devant l’une de nos 8 commissions permanentes. C’est en leur sein que va se dérouler l’essentiel du travail législatif. C’est l’un des députés de cette commission qui va être nommé rapporteur et qui va, à ce titre, piloter le processus de discussion. C’est dans la commission que les principaux changements du texte vont intervenir sous forme d’amendements. C’est enfin dans la commission que le ministre auteur du texte sera le plus longuement interrogé sur la pertinence de sa démarche.

Mon premier devoir sera donc de veiller au déroulement harmonieux de cette étape. Cela veut dire de permettre au rapporteur de disposer de suffisamment de temps pour qu’il puisse mener toutes les investigations nécessaires, de faire en sorte que l’opposition puisse tout autant prendre sa place dans l’enrichissement du texte, que les échanges enfin soient conduits dans le respect des convictions des uns et des autres.

Pour autant, et même si je suis extrêmement attentif à ce rôle de régulateur, cette fonction ne fait pas de moi un député neutre. Socialiste je suis, socialiste je vais rester. Et donc à ce titre, pleinement engagé dans le soutien à l’action du gouvernement. Celui-ci trouvera donc en moi un interlocuteur fiable en même temps qu’un partenaire désireux de permettre au parlement d’exercer la totalité de ses compétences.

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