Bien triste rentrée

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Bien triste rentrée dans beaucoup d’écoles du département.

En effet, dans l’enseignement public, parce que le gouvernement a supprimé 114 postes, 41 classes ont dû fermer dans le Finistère. Parallèlement dans l’enseignement privé, une école sur trois est touchée puisque dans le premier degré, 51,5 postes ont disparu. Au total 92,5 suppressions !!!

Luc Chatel répète qu’évidemment la « qualité ne dépend pas du nombre ». C’est vrai mais on peine à comprendre comment l’accueil des élèves et leur encadrement pourrait être meilleur avec moins d’adultes à leurs côtés.

On peut par contre être certain que la dégradation du service rendu sera au rendez vous. Et ce ne sera pas la faute des enseignants ou des personnels administratifs qui se dévouent en dépit de la détérioration de leurs conditions de travail.

Evidemment, je vais soutenir toutes les initiatives des parents ou des enseignants pour tenter de réduire l’impact de ces mesures drastiques.

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2 réponses à Bien triste rentrée

  1. Benoit dit :

    les enseignants lisent attentivement les propositions PS et UMP pour 2012, sur l’école (et, bien entendu, sur les « évolutions de service » des enseignants). Pour les militants socialistes, c’est sportif à défendre…

  2. seb dit :

    Comment ne pas rejoindre votre commentaire ? Mon épouse est enseignante – en primaire – et il est très probable que son école perde une classe. D’ailleurs, l’inspecteur d’académie – qui avait très bien défendu son « pré carré » – a été viré !

    Très franchement, je pense qu’il serait bien que les CANDIDATS SENATEURS se fassent entendre sur le sujet. Parce que la solution ne peut venir que d’eux…Ou plus exactement d’un changement de majorité au Sénat.

    Alors qu’attendent ils pour faire savoir, par média interposé, qu’ils s’engagent à invalider la RGPP, au moins en matière scolaire, si le Sénat passe « à gauche » ? Etant donné que les mairies sont les premières concernées par la casse, un tel argument pourrait faire pencher la balance du coté des candidats sénateurs PS (de gauche).

    Dans l’école où travaille mon épouse, les parents d’élèves seraient tous prêts à téléphoner à leur maire pour lui demander d’appuyer le candidat du PS…Si ce dernier prenait et TENAIT l’engagement de « sacraliser » l’école.

    Et s’il faut « compenser » la perte budgétaire, je crois que les subventions aux entreprises (pardon au MEDEF) pour soit disant compenser les 35 h, pourraient largement suffire à équilibrer les recettes…En plus de la fusion IR/CSG.

    Le PS aurait d’ailleurs tout à y gagner. 1) Claque magistrale envers les sénateurs « de droite » et cataclysme au Sénat à même de perturber l’élection « sans problème » de M. SARKOZY pour la présidentielle (l’UMP n’a pas encore désigné son candidat, n’est ce pas ?) 2) âtout total pour démontrer la capacité de la « gauche » à changer les choses, via le Sénat de 2011 à 2012 3) réassurance pour les élus locaux et pour le PS : même en cas de défaite à la présidentielle, il gardera une assise solide via le Sénat

    Autre « avantage » pour le candidat du PS (quelqu’il soit) : depuis plusieurs mois les députés UMP jouent les « rebelles » et avec l’ouverture de la loi des finances, çà défend son « pré carré » dans toutes les allées. Une belle défaite aux sénatoriales et ce sera la mutinerie !

    Le seul truc qui m’inquiète, c’est le silence du PS sur le sujet : 2012, c’est loin. Alors pourquoi ne pas faire valoir que les candidats sénateurs, bien avant l’arrivée d’un hypothétique candidat PS à la présidence, pourrait changer les choses ? Et pas qu’au niveau local ?

    Au reste, et cela ne ferait pas de mal, les sénateurs PS pourraient montrer aux Français l’utilité de la Chambre Haute. Une bonne manière de lutter contre « l’anti parlementarisme » de manière concrète, et pas seulement par les mots !!!

    Sinon…Bien triste rentrée en effet. Mais porteuse d’espoir si le PS se décide à ouvrir les yeux…En ne votant pas l’eunième plan européen. Ce dernier ne sert strictement à rien, il aggrave même les choses, et je ne parle même pas des problèmes juridiques suscités par lesdits plans : franchement, M. URVOAS, depuis quand un Etat perd t il le contrôle de ses finances ? Alors le coup de « l’article 122″ nous permet de…C’est du grand n’importe quoi. Qu’on s’en tienne à l’article 125, qu’on vire les membres de la Commission Européenne, qu’on fasse le ménage au plan nationale, et les « marchés » seront rassurés.

    Je suis chef d’entreprise. La plupart de mes actions reposent sur l’avis des économistes. Je me fais mon analyse moi même, mais je suis généralement leur point de vue. Or, tous les économistes, jusqu’à présent, sont unanimes pour dire que les plans européens ne sont pas crédibles. Auriez vous confiance en un placement qui suscite la suspiçion des experts du domaine ? Et bien, pourquoi les « marchés » réagiraient ils différemment ?

    Le PS serait vraiment bien inspiré de demander une pause dans le vote de plan que leurs homologues Allemands, pour ne citer qu’eux, rejettent, tant en raison de l’inefficacité économique qui en résulte (depuis le premier plan grec, la situation du pays ne fait que se dégrader : peut etre faudrait il se poser des questions !) et que de la violation juridique qui en est le départ.

    Alors, pourquoi ne pas faire économiser (échelle basse) 15 milliards à la France, qui seraient beaucoup plus utiles pour nos chers têtes blondes ?

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