Précaution ou gabegie ?

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Sujet du jour : la gestion de la grippe A par le gouvernement. Naturellement, point d’accord entre tous, le fait qu’il était nécessaire de tout mettre en œuvre pour en limiter les effets sanitaires.

C’est dans cet esprit que mes collègues Catherine Lemorton et Jean Marie Le Guen ont souvent interrogé – dès le mois de juillet – la ministre sur le choix d’une vaccination massive de toute la population, la nature des contrats signés avec les laboratoires pharmaceutiques et le refus d’impliquer les médecins généralistes dans le processus de vaccination.

Chacun constate le résultat : une communication catastrophiste qui aura eu pour effet un gaspillage financier et matériel important et le renforcement des doutes des Français à l’égard du vaccin.

Il me paraîtrait donc logique que la commission des affaires sociales décide enfin, comme l’a souvent demandé en notre nom Marisol Touraine de créer une mission d’information parlementaire sur la gestion de la grippe A.

Il est plus que temps pour celle-ci d’accepter une démarche d’information transparente.

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4 réponses à Précaution ou gabegie ?

  1. Moi j’attend cette commission parlementaire pour être éclairé !

  2. seb dit :

    Le pire, dans l’histoire – et pourtant j’ai expliqué sur ce blog pourquoi on allait vers un fiasco total – c’est que tout le monde savait, dès le départ, qu’on allait dans le mur.

    Vous peut être pas, M. Urvoas (quoique ? Vous n’êtes pas censé ignorer la loi, et donc le code de pharmacologie…Même si bien évidemment vous n’êtes peut être pas le plus « légitime » sur la question (question de domaine d’expertise), car vous n’êtes pas médecin, mais votre collègue Le Guen et d’autres – à commencer par Mme BACHELOT qui a fait des études pharmacologiques – savaient ce qu’il en était. Et franchement, je ne leur dis pas merci.

    Parce que voyez vous, quand on créé un médicament, il faut faire des tests (en trois étapes). Et il s’avère que l’étape 2, où l’on décide (entre autres) de la dose à inoculer (dans le cas d’un vaccin, ou de faire avaler dans le cas d’un sirop ou d’une pilule) a été totalement bâclée, comme les autres du reste.

    Le simple fait qu’en raison des « circonstances exceptionnelles » (c’est l’agence du médicament qui parle), qui ne se justifiaient plus (c’est les revues cochrane qui s’expriment, et aussi le LANCET) depuis qu’on a appris (AFFPSA) que (OrdreNational des Médecins) seuls 4% des pseudsos « cas de grippe A » étaient en fait de « banals » malades de la grippe saisonnière (au passage autrement plus importante que la grippe A)…Certaines personnes, avec l’avis positif de Mme BACHELOT et des médias (et malheureusement des élus « de l’opposition ») aient donné les AMM sorties d’une pochette surprise…Faisait présager un désastre (financier (millons d’euros) sanitaires (vaccins inefficaces et même dangereux), tamiflu inefficace et mortel (cf le LANCET : je suis sympa, si vous voulez je vous traduis les études qui vous intéresse, en français)

    Accuser le Gouvernement est facile. Ce sont tous les élus qui sont fautifs dans l’affaire. Dans quel pays sommes nous donc pour qu’on privilégie la santé des entreprises pharmaceutiques à celle des citoyens (comment expliquer sinon que le PS n’ait pas dénoncé, pour ex, la loi de 2007, amnistiant lesdites industries, et l’irresponsabilité étatique en raison de l’absence d’une vaccination obligatoire ?)

    La mission parlementaire, si elle est mise en oeuvre, je l’espère, ne manquera pas de souligner les violations concrètes et répétées de la loi, avec le soutien actif des membres de l’opposition, question de franchise et responsabilité.

    Car je n’ai rien entendu sur les réquisitions de personnel hospitalier alors même que de telles réquisitions, faute de justifications de « situation exceptionnelle »‘ étaient illégales.

    Rien non plus sur les chantages à l’encontre des femmes enceintes, dont j’ai parlé aussi sur ce blog.

    Rien non plus sur la gestion des médicaments en eux mêmes, sans parler des contrats, excessivement intéressants pour les industries et peu profitables pour l’Etat.

    Il est très dommage que ladite commission spéciale, si elle a lieu, arrive…Après le sinistre. Bref, que le controle du Gouvernement se fasse…Après cinq millions de vaccins ! L’affaire de l’hépatite B aura pourtant dû alerter les députés !

    Ha oui…Pour finir. Cette commission enverra t elle tous les bons praticiens, étrangement « experts » de Mme BACHELOT, qui en violation de la loi n’ont pas précisé leurs liens d’intérêts avec les firmes pharma ? A commencer par le grand « porte parole » de la Ministre ? Avant même les médias (le Parisien) n’est ce pas aux élus de s’interroger sur l’indépendance d’esprit que peuvent avoir des médecins qui travaillent avec le Ministère, et s’avèrent partager beaucoup de liens avec l’industrie ? Le choix de la vaccination, en elle même, était il pertinent, ou seulement…Arrangeant ?

    Je note que rien n’a été entrepris pour réduire les causes du mal :

    –vaccination à outrance des animaux (qui génère les maladies « vache folle », grippe aviaire, et j’en passe…Et oui ! Un vaccin c’est d’abord un bout de virus…Alors plusieurs bouts de virus inoculés à un animal, cela ne lui donne pas de temps nécessaire pour former des anticorps et paf !)

    –contrôle des activités des labos : savez vous qu »aux USA on a « réssucité » des maladies « disparues » comme la lèpre, le choléra, le grippe espagnole, etc. Cela n’intéresse pas les gouvernants que des apprentis sorciers jouent ainsi avec des flacons pas forcément explosifs seuls, mais ensemble ? Et pire encore, que lesdits labos puissent être cambriolés par des malades fanatiques, qui auraient tôt fait de détruire à petit feu une population ?

    –preuve scientifique : j’ai entendu pendant toute la campagne « je crois à la vaccination ». La science est une religion maintenant ? Apparemment. On est même allé jusqu’à parler de « sectes anti vaccins ». Faut il croire qu’il y a une « Eglise » s’il y a des sectes, et qu’on appelle à mettre sur l’échafaud médiatique lesdites « sectes’ ?

    –respect de la loi : le plus oublié dans l’histoire. Visiblement, pour les médias et les politiques, rien de plus normal qu’un « expert » utilise son savoir scientifique pour faire du marketing médical sur le dos des patients ! Qu’on inocule un médicament dans des conditions scandaleuses ! Et que bien sur on amnistie les fabricants, qui sont tellement surs de leur vaccin, qu’ils craignent les poursuites !

  3. quidam dit :

    Foutu PRINCIPE de précaution…….!!!!! Car c’est en vertu de ce principe, que la France entière a approuvé (ou n’a pas dénigré) la folie des grandeurs sécuritaires. On ne savait pas, mais on fonce, pour ne pas risquer un couac médico-politico communiquant et sanitaire tel que la canicule. On a pris les devants….et quels devants!!!!! 1 000 000 000 d’euros

    « La france a peur » par principe, ou du moins lui a-t-on fait croire qu’elle devait craindre…..
    Alors on a prévu cet attirail démesuré, dans le cadre d’une pandémie ravageuse. Le veilleur de nuit du J.T. de 20 heures a pu rassurer les populations. Dormez tranquille, on veille sur vous !! « No passaran » le H1 N1. Roselyne est là et nous protège

    La grippe saisonnière ou non, a toujours raison. Certes, quelques décès sont dus à cette pandémie, mais, pour ce que j’en ai lu, la moitié de la population (soit 30 millions de personnes quand même!!!!!!) c’est auto-immunisée naturellement et sans vaccin, contre la grippe H1 N1 ET contre la grippe saisonnière. C’est le processus ordinaire grippal……

    Le principe de la vaccination n’est pas en cause, c’est un formidable et énorme outil de prévention. Ne l’utilisons pas , par peur ou par principe de précaution.
    Prenons des précautions certes, toutes les précautions….mais à bas le principe, qui nous entraîne dans une paranoïa sécuritaire infantile.

  4. seb dit :

    Les questions que la commission parlementaire devrait poser à Mme BACHELOT (et que malheureusement M. BAPT n’a pas posé, lui qui a trouvé « normal » les contrats !!! (ha bon !))…Pour le bien (financier, sanitaire, écologique (et oui, des vaccins, çà a aussi un coût écologique)) de NOTRE FRANCE (et pas que « ce pays » (DIANTRE C’EST AUSSI LE PAYS DES ELUS et il a pour nom FRANCE…Un trop beau nom pour l’ignorer) :

    1. Pourquoi Mme BACHELOT a t elle accordé une AMNISTIE aux labos ? Via les contrats ? (Rappelons qu’au moment des contrats, les « vaccins » n’avaient pas encore été fabriqués, autrement dit la France s’est engagée à payer des médicaments sans condition ! A commencer par l’obtention d’une AMM SERIEUSE et non sortie d’une pochette surprise (comprendre respectant les 3 ETAPES de TESTS : notamment la DEUXIEME pour savoir quelle DOSE inoculer ET COMBIEN de doses !!!

    Visiblement, la chose n’a pas eu l’air de troubler M. BAPT ! Visiblement, la logique manque dans les rangs parlementaires, y compris dans « l’opposition » ! Parce que bon, pour mon simple cas, quand j’achète un produit, je m’engage à le payer uniquement après réception du colis, et appréciation du produit (pas cassé, fonctionne bien, a tous ses éléments, etc.)

    M. BAPT est resté tout aussi silencieux sur les fait que les laboratoires pharmaceutiques ont obtenu que soit stipulée, dans les contrats d’approvisionnement de vaccins, une clause de non-responsabilité en cas d’effets indésirables ultérieurs, ce qui a non seulement contribuer à alimenter la méfiance (normale) à l’égard du vaccin, et prouver le « je m’en foutisme » des élus à l’égard de la bonne utilisation des deniers publics (le trou de la secu n’est pas prêt d’être résolu !)

    Cette clause pose pourtant beaucoup de question.

    En effet…Si dans dix ans, une personne vaccinée se découvre une maladie (prétendument) en relation avec le vaccin et qu’elle ne peut pas obtenir du laboratoire qu’il l’a produit indemnisation, pourra-t-elle se retourner contre l’État ?

    La réponse nous est donné : non…Car l’Etat n’assume sa responsabilité qu’en cas de vaccination OBLIGATOIRE. Pour le reste, advienne que pourra ! Là encore, aucune réaction de M. BAPT !

    Par ailleurs, on sait que la France a vendu à certains pays, gracieusement offert à d’autres, des stocks entiers de vaccins. Si des ressortissants de ces pays se plaignent des mêmes maux, et demandent réparation à la France, que fait on ? Il n’y a personne pour s’inquiéter des problèmes diplomatiques qu’un tel truc ne manquera pas de causer ? Certes les « cadeaux » peuvent être accepté ou non…Néanmoins personne n’aime recevoir un poision au lieu d’un remède !

    2. Qui sont les conseillers juridiques de Mme BACHELOT ?

    Regardant TF1 par hasard – en principe, je préfère France 2 car j’aime bien Delahousse – je suis tombé sur l’interview de Mme BACHELOT. Et là…Qu’est ce que j’entends ? Rappel : Mme BACHELOT a tenu ces propos devant des milliers de téléspectacteurs ! Qu’elle a RESILIE la commande de 50 millions de doses de vaccins sur un total de 94 millions de doses commandées cet été.

    Et là je me demande « mais où sont donc les juristes du PS ? » Car M. BAPT, en analysant les contrats, n’a pas sourcillé en voyant que ceux ci n’étaient aucunement accompagné de CLAUSES visant justement à protéger la France, en évitant des dépenses inconsidérées. (Comme font les supermarchés à l’égard de certains de leurs fournisseurs : soit j’arrive à l’écouler, soit tu viens chercher ta marchandise non vendue et on n’en parle plus)

    Mme BACHELOT semble avoir oublié qu’il y a un principe de droit fondamental de la force obligatoire des contrats ! Autrement dit, une promesse est contraignante. Nul ne peut revenir sur son engagement, sauf en cas de manquement du cocontractant à ses obligations. Et en la matière, la partie en tort s’appelle le ministère de la santé ! Pour absence de prévoyance ! Sincèrement, je pense qu’il est URGENT que le PS auditionne le responsable des achats du ministère, et demande à Mme BACHELOT de le VIRER…Car de toute évidence nous n’avons pas de bon « acheteur » dans l’administration ! Comment se fait il que le simple citoyen que je suis – qui comprend la nécessité d’établir des clauses pour éviter justement les désagréments – pense à ce qui semble échapper (volontairement ?) à la soit disant équipe compétente de la Ministre ? Serait que Roselyne, l’ex lobbyste, aurait voulu renvoyer l’ascenseur ?

    Pour être totalement net, on ne peut pas parler de « résillation » mais seulement de résolution » ! Visiblement, ce Gouvernement ignore les lois basiques ! Et dans « l’opposition » on fait mieux ?

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