402 contribuables en Bretagne pour un montant total de 9 856 711 euros. Ce sont les bénéficiaires du bouclier fiscal dans notre région.
Les chiffres ont été réclamé par Didier Migaud le président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée et viennent très officiellement du ministère des Finances.
L’an passé le chèque était de 6 371 502 euros soit une progression de 3,5 millions d’euros !!! Et le nombre de personnes concernées a régressé de 44…
Il suffit alors de faire une division par département et on découvre que le chèque moyen versé par l’Etat à ces contribuables finistériens les plus aisés tourne autour de 17 000 euros contre 14 448 il y a un an.
En France, c’est un total de 408 178 226 euros que l’Etat a dû rembourser… Et ils voudraient, ces éminences de l’UMP, que nous ne soyons pas en colère ?
Et pendant ce temps là, les ouvriers sont suspendus aux couperets des conseils d’administration, les classes moyennes sombres. O tempo, o mores !
DSK fut brillant hier soir, vivement 2012 !
Voilà des chiffres éclairants en cette période de crise.
Merci au parlementaires PS de jouer au « boulier fiscal » car ce n’est pas dans les rangs de l’UMP que l’on peut s’attendre à plus de justice social, quoi qu’ils essaient de prétendre.
J’ai reçu une charmante lettre de Brice Hortefeux et Martin Hirch:
http://ouenja.blogspirit.com/archive/2009/03/28/c566aaa25f40c6493a9813b260eaa765.html#comments
c’est vrai qu’il faut mieux prendre aux riches pour donner aux pauvres , comme cela les riches quand il seront tous partis , vous n’aurez plus que les yeux pour pleurer.Qui dépense, qui relance la consommation??
Patoche, quand vous donnez un euro à un RMIste, il le dépense tout de suite car il en a besoin pour vivre. Quand vous donnez un euro à untype aisé, il a le choix entre le dépenser et le mettre de côté. Il n’y a aucune certitude sur le fait qu’il le consomme car il a déjà le minimum pour vivre.
Donc la réponse est simple à votre question : la consommation passe par les classes populaires. (ceci dit, ce n’est pas une nouveauté)