Ce matin j’étais l’invité du groupement ARAMIS, un réseau qui rassemble 7 grandes associations agissant dans le domaine social et médico-social : Don Bosco, Kan Ar mor, les Papillons Blancs, la Sauvegarde de l’Enfance, les Genêts d’Or, la fondation Massé Trévidy et Ty Yann.
Devant les administrateurs de ces structures, j’ai planché sur le nouvel environnement juridique dans lequel elles devront agir.
En effet, de la RGPP à la réforme territoriale en passant par la loi Hôpitaux, Patients, Santé et Territoires, les mutations sont trop nombreuses pour ne pas tenter d’y chercher une cohérence.
J’ai défendu l’idée que le gouvernement avait fait le choix de la régionalisation, y compris dans ses aspects les plus technocratiques. De ce point de vue, la création des Agences Régionales de Santé est un bon exemple. En effet, dorénavant, l’offre de soin, en ville comme en établissement, sera mise sous tutelle du seul directeur de l’ARS, lequel relève directement du ministère de la santé.
En écartant aussi tous les autres acteurs (médecins, élus, associations,…) du processus de décision, le gouvernement a mis en place une chaîne de commandement du ministère aux établissements. Pas sûr que le service public ait à y gagner.