Débat sur les Partenariats Public-Privé (PPP) - 02-02-12
LCP La Matinale - Les 500 signatures de parrainage - 02-02-12
Audition Patrick Ollier - application des lois - 01-02-12
- Lettre de janvier 2012
- La proposition de loi sur la violation du secret des affaires
- La proposition de loi relative à la protection de l’identité
- Le projet de loi organique portant application de l’article 68 de la Constitution
Assemblée Nationale
Élus
PS
Sections socialistes
Archives mensuelles : juin 2008
Bachelot fermée
Ce matin, j’ai donc interrogé directement Roselyne Bachelot sur les restructurations dans le secteur public hospitalier dans le Finistère. Il était temps que l’on entende la ministre.
En effet, on pourrait penser que tout dépend du bon vouloir du directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation.
Or, ce dernier est un fonctionnaire qui ne fait, certes en l’espèce avec beaucoup de brutalité et pas mal de maladresse, une politique décidée à Paris par le gouvernement.
La responsabilité de la ministre est donc totale. Elle n’a d’ailleurs pas cherché à la fuir. Elle assume visiblement ses décisions sans la moindre ouverture. Vous pouvez lire ici ma question et surtout sa réponse.
Pas un mot du rendez vous que Bernard Poignant attend toujours. Pas une allusion au projet alternatif auquel travaillent les collectivités locales. Pas une pensée pour le traumatisme ressenti par la population. Pas un regret pour les élus molestés samedi dernier.
Ce matin, j’avais une ministre UMP du gouvernement Fillon totalement convaincue du bien-fondé de sa politique, raide dans ses principes et fermée aux appels à la négociation que nous sommes nombreux à lui adresser. C’est dommage pour la démocratie.
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Hôpitaux, la ministre interpellée
Demain matin, je vais dans l’hémicycle interroger Roselyne Bachelot, ministre de la Santé sur les restructurations du secteur hospitalier dans le département.
C’est une procédure dite « des questions orales sans débat » qui se déroule tous les mardi matin. Pour pouvoir y intervenir, il faut s’inscrire 6 mois avant, tant les parlementaires sont nombreux à vouloir obtenir des éclaircissements sur tel ou tel point de l’action gouvernementale.
Mon tour tombe bien au regard des évènements de samedi dernier. Puisque nous ne trouvons pas d’élus UMP suffisamment courageux pour défendre la politique qu’ils soutiennent nationalement, c’est donc auprès du gouvernement qu’il faut agir. Vous pourrez lire ici ma question déposée vendredi dernier.
En agissant ainsi, en interpellant la ministre au Parlement, j’ai le sentiment d’être dans mon rôle de parlementaire. Tout comme le sont les élus locaux socialistes qui participaient nombreux à la manifestation de samedi. Tout comme la fédération du PS qui par la personne de Marc Coatanéa s’est associée à la réunion des forces de gauche mercredi dernier à Port Launay.
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Nos enfants fichés ?
J’ai signé aux halles hier, la pétition proposée par la section de la Ligue des droits de l’Homme sur la « base élèves ».
Il s’agit d’une expérimentation lancée par le Ministère de l’Education nationale en 2004 dans la plus grande opacité visant construire un fichier dont les visées réelles restent obscures. Présentée comme un outil de gestion pour les directeurs d’école et les mairies, elle pourrait sans difficulté se transformer en moyen de surveillance.
Compte tenu des risques potentiels, une remise à plat de l’ensemble des dispositifs informatiques existant contenant des données relatives aux enfants afin que soient assurées les garanties nécessaires notamment aux parents et aux enseignants en termes de protection des libertés publiques est donc réclamée. Après avoir rejeté en bloc ces critiques, le ministre Darcos vient d’indiquer qu’il « voulait attacher une attention personnelle à la mise en place effective de mesures » destinées à éteindre les inquiétudes des syndicats et associations de parents d’élèves.
La LDH de Toulon et la FCPE font même circuler un communiqué titré « Darcos expurge la base élèves de données personnelles », ce qui serait une victoire. La pétition de Quimper est donc peut être inutile.
En tout cas, que la LDH renaisse dans notre ville est en soi une excellente nouvelle.
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Crématorium à Quimper
Inauguration hier du crématorium de Quimper. C’était un établissement attendu depuis longtemps tant cette pratique se multiplie. Beaucoup plus d’ailleurs en Bretagne que dans le reste du pays. En effet, si on compte en moyenne 650 décès par an à Quimper, dans 35 % des cas, les familles font le choix de la crémation.
Cet équipement, qui a coûté deux millions d’euros, est technologiquement performant. Ce dont il faut évidemment se féliciter mais qui aura une conséquence sur les prix pratiqués. Il est probable qu’une crémation coûtera autour de 630 euros contre 500 euros à Carhaix.
Cet aspect peut paraître trivial mais après avoir beaucoup travaillé sur ce sujet à l’occasion d’une proposition de loi à venir, je mesure combien ce secteur a besoin d’être regardé sans tabou. S’il y a bien un domaine où le législateur doit agir pour protéger les familles, c’est bien celui là.
Quand on lève un peu le voile, les excès sont légions : les soins de thanatopraxie (stupides par essence pour une crémation !) qui sont présentés comme des « soins du corps » et lourdement facturés , des cercueils dont les prix sont exponentiels, les « vacations » là encore imposées aux familles et dont personne ne sait plus ce qu’elles recouvrent…
La commission des lois avait étudié le texte le 30 janvier, nous attendons toujours son inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée…
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Pétition sur le mandat unique
Si vous êtes membre du PS alors vous pouvez nous aider. Une pétition en ligne (http://www.pourlemandatunique.net/ vient d’être lancée afin d’obtenir que le PS organise une consultation directe de ses adhérents pour que nous nous appliquions le mandat unique.
C’est en effet une constante. De congrès en campagnes électorales nous ne cessons d’affirmer notre hostilité au cumul des mandats et, avec la même constance, dans la pratique nous refusons de le mettre en œuvre dans notre propre fonctionnement.
On en connaît les raisons, elles sont toujours les mêmes : le handicap face à la droite, l’absence d’un véritable statut de l’élu, la nécessité pour les parlementaires de conserver un lien avec « le terrain »…
Pour faire bouger cela, pour que le mandat unique pour les parlementaires devienne notre loi, pour redevenir exemplaire face à la société, le PS doit changer ses statuts. C’est l’objet de la pétition.
Selon l’article 6.11 de nos statuts, « à la demande d’au moins 15% des adhérents, le Conseil national peut décider, après en avoir débattu sur le fond et à la majorité qualifiée des 2/3 de ses membres, d’organiser une consultation directe des adhérents en leur soumettant une question rédigée simplement« . A nous de parvenir à réunir ces 15 %. Aidez-nous.
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