Dernier marché au Braden avec Marc, Géraud, Jean-Marc, Florian, Géraldine, Christian, Gisèle, Hubert. Dimanche prochain à la même heure, les dés seront jetés. Il ne sera plus temps de convaincre…
Nous n’étions pas seuls, à quelques pas, des militants de la LCR et d’autres du « collectif antilibéral » distribuaient des tracts appelant à battre Sarkozy.
Il y avait aussi trois élus UMP du conseil municipal de Quimper que j’ai trouvé peu motivés, mais suis-je vraiment lucide ? En tout état de cause, il m’a semblé que nous étions mieux accueillis, plus encouragés. Il est vrai aussi que les bureaux de vote de ce quartier sont favorables à la gauche. Il faut donc tenter de raison garder. Et pourtant, les échos de camarades distribuant au même moment sur le marché St Louis à Brest me renvoyaient une impression identique. Alors ?
Les conversations furent sérieuses. Ici, une maman dont l’avenir du fils handicapé conditionnera son vote tant les besoins sont grands dans ce domaine et les réponses publiques encore insatisfaisantes. Là, un retraité qui s’inquiète du montant de sa pension. Plus loin, un couple de jeunes qui ne veux pas d’une France étriquée et méfiante.
Un jour comme les autres dans une campagne qui ne ressemble à aucune. Où je cherche les arguments à partir de mes émotions et de mes convictions. Pour que demain, nous puissions construire ensemble cet avenir que nous voulons meilleur pour chacun et pour tous.