Cinquante jours avant le premier tour, la seule indication sérieuse de la semaine tient dans l’indécision des sondés.
Selon le dernier LH2, seuls 44% des Français auraient définitivement fait leur choix en faveur d’un candidat. L’IFOP confirme en publiant que près de la moitié (48%) des électeurs exprimant une intention de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle affirment qu’ils peuvent encore changer d’avis. BVA est le seul à exprimer un avis un peu dissonant puisque selon lui, 55% des électeurs ont maintenant choisi définitivement leur vote.
A l’évidence, nous sommes loin de la fameuse « cristallisation », ce moment décisif où s’opère un rejet suivi d’une adhésion, après quoi, les rapports de force ne s’inversent plus. Les enquêtes d’opinion ne mesurent donc encore que des préjugés de vote.
Mais il est vrai qu’à la différence de 2002, cette campagne est longue. Il y a cinq ans, le 27 février, après s’être déclaré par fax à l’AFP candidat – 10 jours après Chirac – Lionel Jospin venait juste de présenter son équipe de campagne. Et les premiers sondages lui donnaient 22 % (et un total gauche à 53 %) devant Chirac évalué à 25 % (total droite sans le FN (36.5 %).
Ce rappel vient à bon escient pour redire qu’une élection présidentielle n’est jamais jouée d’avance. L’élection présidentielle se joue durant l’élection présidentielle…
JJ, quel est ce chien qui vient aboyer pour la 3ième fois sur ton blog; à la niche.
Le reste est conforme. C’est curieux comme OF reprend des thèmes de bayrou défendus depuis longtemps par nous: le 49.3 et la 6R et le reste…
Ce soir, belle éclipse de lune! le 6 mai 20h, nouvelle éclipse, à vos jumelles…
Il faut se méfier à la pleine lune se ne sera plus les chiens mais les loups!!