Alain Duhamel
Lundi 16 octobre 2006 | Publié dans Smack !
Inutile de me téléphoner entre 7 h 45 et 7 h 50, j’écoute, le plus souvent dans ma voiture après avoir déposé ma fille au collège de la TA, religieusement RTL et Alain Duhamel. Je suis fasciné par son brio.
Géographe des idéologies, physicien de la tectonique des plaques politiques, il excelle dans cet art inimitable du « portrait à la française » comme les jardins du même nom. Sa patte se reconnaît entre mille. Alors comment, ici, oser imiter le maître et rendre, comme lui, une critique calibrée au signe près ?
Cela fait des années (30 ans de radio, 36 ans de télévision et 43 ans de presse écrite puisque ces premières chroniques remontent à 1963) qu’il aime la politique d’amour et de raison. A la suivre par le détail, à l’autopsier, à l’expliquer, il ne s’ennuie jamais. Après tant d’années, il est resté enthousiaste, juvénile presque. La politique l’amuse toujours même si en vieillissant, il s’écarte de son triangle magique : protestantisme, modération et pondération pour innover dans le centrisme vache.
Les Présidents, les Premiers ministres et les gouvernements passent, et lui, insubmersible, est toujours là. Le prototype même du journaliste de développement durable. Et s’il n’en reste qu’un, il sera celui-là.
15 gains de représentants (sur 435) par les démocrates et ils deviennent majoritaires dans cette
Je tombe sur cette publicité d’Europe 1. J’imagine qu’elle se veut drôle mais je la trouve sinistre. La question que la station de radio se pose : “Que faire pour que les jeunes croient de nouveau à la politique ?“. Et la seule seule réponse qu’elle trouve est la caricature.
Inauguration ce matin de la bibliothèque de Pluguffan. Elle porte le nom d’une militante ouvrière dont j’ignorais tout : Nathalie Le Mel. Grâce à Annie Kerhascoët, maire de Pluguffan j’ai ainsi découvert que le Finistère comptait une camarade de Louise Michel « la vierge rouge ».